Nous avons entendu dans la première lecture d’aujourd’hui, le meurtre de l’innocent Naboth. C’est un exemple d’injustice. Le mépris total de la reine Jézabel pour les droits humains des gens ordinaires montre à quel point le pouvoir peut être abusé. Ce crime combiné du roi Acab et la reine Jézabel est un cas classique d’inhumanité de l’homme envers l’homme.

Dans l’évangile, Jésus nous invite à vivre selon une manière totalement différente : c’est de ne pas répondre au mal par le mal mais plutôt d’exercer la miséricorde et la bonté. Ce qui est pire dans la nature humaine, c’est de faire du mal à ceux qui font du bien. La crucifixion de Jésus en est l’exemple suprême. Mais ce qui est divin, c’est de chercher à répondre au mal par la bonté. C’est cette bonté divine, de patience et de bonne volonté qui a poussé Jésus a enduré le mal et de lui répondre avec amour. En réalité, Jésus a vécu et est mort pour vaincre le mal par le bien.

Pour nous, il est extrêmement difficile de rester patient si les autres nous font du mal ou de rester aimants face au mépris ou d’être fidèle face à l’infidélité. Personne ne pourra vivre de telle manière avec sa propre capacité humaine. Nous avons besoin d’une grande aide : c’est la grâce de Dieu. Avec la grâce de Dieu, notre style de vie pourra être changé et nous pourrons répondre au mal par le bien comme Jésus nous l’a montré. 

Demandons aujourd’hui au Seigneur de nous accorder cette grâce de répondre au mal par le bien. 

Père Deo Thomas

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