Nous contemplons aujourd’hui, avec la première lecture tirée des Actes des Apôtres, le dynamisme de l’Église primitive. Et je voudrai souligner un aspect important : c’est en raison de la tourmente qui se produisit lors de l’affaire d’Étienne que les disciples du Christ se dispersent. En d’autres termes, c’est parce qu’il y a un climat difficile et de combat contre les premiers chrétiens que l’Évangile va pouvoir être annoncé à toutes les Nations. Non pas que Dieu veuille que son Église soit persécutée, mais Il le permet et s’en sert pour faire sortir les Apôtres à l’extérieur de Jérusalem et annoncer Son Nom aux Nations.

Tous ces obstacles apparents et se climat non propice n’entravent en rien leur joie profonde de la Résurrection ; au contraire ! Le fait d’annoncer la Bonne Nouvelle et donc de répondre à la mission pour laquelle ils sont appelés, leur donne cette joie. Grâce à eux, la Bonne Nouvelle est parvenue jusqu’à nous.

Cette diversité de culture, évangélisées par les Apôtres, n’entache pas l’unité : l’unité ne va pas contre la diversité. L’unité n’est pas l’uniformité ! Et cette unité de l’Église vient directement de l’unité de Dieu : c’est ce que nous voyons dans l’Évangile. Le Père et le Fils sont UN. Et c’est en raison de cette unité, que rien ne peu entraver le plan de Salut de Dieu.

Nous pouvons rendre grâce de porter, à la suite des Apôtres et des premiers disciples, le nom de Chrétiens. Et nous pouvons demander la grâce, malgré les difficultés apparentes, de garder dans l’unité, ce zèle missionnaire.

M.G.

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